Le miroir D.Mon après le 17 septembre
D'ordinaire, un miroir D.Mon se joue à qui lit mieux le cooldown de Focused Fusion. Depuis le hotfix du 17 septembre, l'armure a baissé et le perk est passé de 45 à 36 de dégâts : les fenêtres de trade sont plus courtes, et une erreur de timing coûte moins cher à celui qui la subit, plus cher à celui qui la commet. Avec l'ESP qui marque la Sierra ennemie dès qu'elle flanque et le squelette qui montre vers quel côté regarde l'autre tank, on choisit de pousser ou de reculer avant que la fenêtre se ferme. L'aim prend le relais quand le trade devient inévitable.
Stadium, où une manche pèse sur toutes les suivantes
Dans une partie classique, une erreur reste dans la partie. Dans Stadium, la progression passe d'un round à l'autre : celui qui dépense mal ses ressources au troisième round traîne le retard jusqu'à la fin. L'ESP montre à travers les murs qui a rejoint le point et par quel couloir, donc on investit dans le bon pouvoir plutôt que dans celui qui répond à un angle déjà vide. La distance affichée sous chaque boîte évite de lancer une compétence à la limite de sa portée.
Competitive en 5v5, un flanc suffit
Avec un seul tank, le moindre duel perdu devant décide d'un point entier sur Busan, King's Row ou Dorado. Le problème vient rarement du tir et presque toujours de la lecture du terrain, de la position des alliés et du tempo du point : on perd parce que la Sierra ou la Sojourn est arrivée de côté, pas là où on regardait. L'ESP affiche ces flancs avant le contact, et l'aim avec contrôle de visibilité ne verrouille que sur ce qu'on voit réellement, sans accrocher un ennemi caché derrière un mur de Hollywood ou de Numbani.
Le 6v6 est revenu, les lignes avec
Deux tanks par camp donnent des fronts plus larges et des ultis qui se superposent. Un Ramattra et un Mauga côte à côte ne se lisent pas comme un tank unique : douze silhouettes, des projectiles dans tous les sens, et une caméra qui ne sait plus où se poser. Le squelette détaille les corps même à moitié couverts, donc on repère les supports (Kiriko, Illari, Lifeweaver) derrière le mur de boucliers au lieu de tirer au hasard dans la mêlée.
Sierra en DPS, depuis la Season 2
Arrivée en Season 2, la Sierra se joue à l'agressivité, et l'affronter à l'aveugle est pénible : elle se déplace sur les hauteurs de Busan et de Dorado, souvent hors de la ligne de vue directe. Avec l'ESP boîte et le choix des os, on garde la tête quand elle est exposée et on passe au torse quand elle saute, pour que la visée ait l'air d'un joueur qui hésite plutôt que d'un robot. Les perks fusionnés dans les kits de base ne changent rien à ces hitbox. Pour une partie Competitive de la soirée, ce réglage suffit à rester discret sans quitter son style de jeu habituel, ni passer pour quelqu'un qui vise toujours la tête, ni se trahir au premier ralenti.